Lancé autour du thème central « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’intelligence artificielle », la quatrième édition du GITEX Africa 2026 a pris fin ce vendredi 9 avril 2026 à Marrakech au Maroc. Cet évènement majeur a permis de réaffirmer la position du Royaume Chérifien comme une plaque tournante technologique de premier plan sur le continent africain.
Durant trois jours, l’événement a attiré plus de 50 000 participants et 1 450 exposants venant de 130 nations, mettant l’accent sur l’IA souveraine, la sécurité cybernétique et l’infrastructure digitale. Les discussions ont porté principalement sur l’intelligence artificielle souveraine, le renforcement de la cyber sécurité et l’établissement d’infrastructures robustes. Cette édition a surtout marqué un passage vers des applications concrètes notamment IA et Cloud plutôt que de simples promesses.

A la clôture, les organisateurs ont dressé un bilan positif de cette édition, mettant en avant le nombre élevé de visiteurs professionnels et la diversité des exposants. Plus de 1 500 entreprises étaient présentes, représentant un large éventail de secteurs technologiques. Des délégations officielles de plusieurs pays africains ont également participé aux échanges.
Les discussions ont souligné la nécessité d’accélérer les investissements dans les capacités numériques pour combler le déficit d’infrastructures sur le continent. La question de la formation des compétences et de l’inclusion numérique a été régulièrement abordée comme un prérequis à une croissance durable.
Plusieurs annonces ont été faites durant le salon concernant des partenariats et des initiatives visant à soutenir l’innovation. Des accords de coopération ont été signés entre des entités marocaines et des partenaires internationaux dans les domaines de la recherche et du développement technologique.
Les représentants gouvernementaux ont réaffirmé leur engagement à créer des environnements réglementaires favorables pour attirer les investissements dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. La coordination entre les pays africains pour harmoniser les politiques numériques a été identifiée comme une priorité.
Le rôle du secteur privé a été jugé déterminant pour concrétiser les projets et développer des solutions adaptées aux marchés locaux. Des représentants de startups et de grandes entreprises ont présenté des cas d’utilisation concrets de technologies dans l’agriculture, la santé, l’éducation et la finance.
Après cette quatrième édition jugée réussi, Marrakech s’apprête déjà à accueillir la 5ème édition qui s’annonce avec beaucoup d’ambition pour le numérique en Afrique.
Bizpero
