24 septembre 2026

25 banques africaines parmi le Top mondial avec un seul pays de la CEDEAO (Forbes)

Le classement inaugural « World’s Top Performing Banks 2026 », publié en septembre 2026 par le magazine américain Forbes en partenariat avec le cabinet Statista, distingue 22 à 25 banques africaines parmi les 500 établissements les plus performants au monde.

Contrairement aux classements habituels basés sur la seule taille des actifs, ce palmarès évalue la performance financière réelle selon quatre critères : la rentabilité (30 %), la résilience du capital et du financement (25 %), la qualité des actifs et l’efficacité (25 %), ainsi que la croissance et la qualité des résultats (20 %).

Répartition par pays et institutions clés

L’Égypte et le Kenya mènent la représentation africaine en plaçant chacun 4 établissements dans ce top mondial. Ils sont suivis par le Nigeria, la Tanzanie et la Tunisie avec 2 banques chacun, aux côtés d’autres nations (Algérie, Maroc, Gabon, RD Congo, Éthiopie, Maurice, Afrique du Sud et Namibie).

Les banques du continent se distinguent à travers différentes catégories d’actifs :

Grandes banques (100 à 500 milliards $ d’actifs) : La National Bank of Egypt s’impose comme le seul géant du continent officiellement consolidé dans cette catégorie supérieure. (Note : Des institutions zimbabwéennes comme CBZ Bank et FBC Holdings y ont initialement été placées, bien que leurs actifs réels semblent inférieurs au seuil requis suite à d’éventuelles erreurs de conversion de devises).

Banques de taille moyenne (20 à 50 milliards $ d’actifs) : On y retrouve notamment la Commercial International Bank (Égypte), l’Arab African International Bank (Égypte) ou encore Zenith Bank (Nigeria).

Banques de taille moyenne inférieure (10 à 20 milliards $ d’actifs) : Le groupe gabonais BGFIBank s’illustre particulièrement dans cette catégorie, confirmant la compétitivité de l’Afrique centrale face aux standards internationaux.

Petites banques (3 à 10 milliards $ d’actifs) : La majorité des autres banques africaines retenues entrent dans cette tranche, démontrant que la robustesse financière et l’efficacité opérationnelle ne dépendent pas uniquement de la taille de l’institution.